La pluie s'est fait entendre une bonne partie de la nuit.
Ma nuit fièvreuse d'humides frissons.
J'ai passé deux mois et demi à La Plaz et il ne plu qu'une fois. Je me souviens du son mélancolique des gouttes sur la tôle alors que Ferré coulait dans mes oreilles... Il ne plu qu'une fois et voilà que cet après-midi les nuages se saturent et que La Paz s'assombrie dans son humidité. C'est la premiére fois que je la vois pleurer cette ville. Comme si le chagrin des hommes trouvait son expression sous une bête forme météorologique. Elle se saigne La Paz quand elle pleut...
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Il est difficile voire impossible de confronter ses apprentissages à la réalité lorsque l'on étudie quelque chose d'abstrait comme l'histoire. Je suis cependant heureux de voir que certaines choses apprises à l'école trouvent des répercussions dans mon quotidien. Mon espagnol académique me confére un certain confort moral et pour la première fois je sens la réelle venue d'une troisième langue à ma bouche voyageuse (n'y voyez pas de double sens).
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Baricco me lèche les yeux à la vitesse du XXe siècle. Je ne sais pas encore s'il m'émeut comme il a déjà su le faire, mais cette histoire-là me divertie au rythme de ses voitures. Merci les cocos.
En bref :
Fudjimori est de retour au Pérou...
Plekanec marque trois buts ?!?
Adebayor aussi !
Cuba coule en flamme au milieu du lac Léman
et moi je m'apprête à descendre au fond des choses.
Sucre demain, 15 heures de routes... disons aprés-demain.
À bientôt.
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4 comments:
Pour le rhum, rien de mieux qu'un foetus de lama mort-né en dessous de l'oreiller. De préférence un beau spécimen bien rosé, pour injecter de la vitalité dans les fosses nasales congestionnées.
Pluie à Lima
Fenêtre floue
Ami au loin
coeur chaud
Pour Baricco, s'il ne t'émeut pas à la page 179, c'est que tu es fou. Ou que ce n'est pas Océan mer que tu lis.
Mais tu n'es pas fou, mon ami.
Depuis Madison, mon petit. Je te suis dans tes périples. Promis.
xxx
fa fa na na
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