Tel que prophétisé (oui, oui, rien de moins) il y a quelques jours de cela, voila que la chronique Blog sur demande se joue des sceptiques et tel un phénix renaît de ses cendres (oui, oui, rien de moins). Qu’en est-il de la culture bolivienne ? me demandait-on jadis. Et bien, l’idée d’entrer dans un discours philosophico-conjoncturel sur les tenants et aboutissants de l’industrie culturelle bolivienne ou encore de l’ethno-production indigène ne me paraissant pas particulièrement attrayante, j’ai donc décidé de pêcher par empirisme et de simplement vous fournir un exemple. Pour votre pur divertissement, voici les paroles d’un des grands hits du très populaire groupe Kjarkas, groupe que l’on pourrais ranger dans la catégorie néo-folk bolivien, ou quelque chose comme ça si ça existe :
SON TANTAS NOCHES
Si estas pensando que no sufrí
que ha sido fácil vivir sin ti
no te equivoques quisé morir
no te equivoques sentí morir
Cuanto te amaba no sé decir
fuiste mi aire para vivir
y sin embargo te fuiste tú
y sin embargo te fuiste tú
Son tantas noches que no dormí
tantas estrellas que ví morir
porque te fuiste lejos de mi
son tantas noches que no dormí
Cuanto te amaba no sé decir
fuiste mi aire para vivir
y sin embargo te fuiste tú
y sin embargo te fuiste tú
Son tantas noches que no dormí
tantas estrellas que ví morir
porque te fuiste lejos de mi
son tantas noches que no dormí
C’est bon, non ? Comme dirait Alexis, c’est beau, ça rime. Il y a une autre chanson que j’entends partout, mais dont je ne me suis pas encore procurées les paroles, je pense que le titre est Mariposa, ça parle de fille et de papillon, pis la musique est fantastique. Si je la trouve, je partage ça avec vous c’est certain.
Ciao
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1 comment:
Ça te fait apprécier Kaïn.
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